Aperçu de la pathologie du cheval en Bretagne au XVIIIe siècle

Bleuenn LEROUX

Enseignante en histoire-géographie et français, doctorante à la MRSH et Pôle rural de l’Université de Caen
12, rue Edouard Vaillant 35000 Rennes
bleuenn.leroux@orange.fr

« J’ai escrit sur le champ […] au marechal de logis qui commande ma trouppe […] d’estre prompt a faire tout ce qu’il faut pour prevenir les suittes facheuses de ce mal horrible ». Le cheval, par son utilité au travail, au transport et à la guerre est le centre d’intérêt des usagers privés comme de l’État. C’est à l’époque moderne qu’on commence à l’entourer de soins, tant par le contrôle de l’élevage via la création des Haras royaux, que par la formation de vétérinaires dans les écoles royales subventionnées. Animal omniprésent et indispensable, il demeure fragile et l’on connaît encore mal ses affections comme leurs remèdes. Toutefois, on s’emploie avec beaucoup d’énergie à les observer, les décrire et essayer de les guérir. Voici donc un aperçu de la pathologie du cheval breton au XVIIIe siècle, qu’il s’agisse d’accidents du pied, des ceux causés par le travail, ou de maladies contagieuses voire épizootiques ou mortelles.

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Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2018, 18 : 55-70

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