Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France, crée un portail dédié au cheval

Gallica vient de mettre en place un portail dédié au patrimoine équestre.

Une section est spécialement dédiée aux soins du cheval et comprend des documents dédiés à l’anatomie, l’hygiène, la pathologie & la thérapeutique. Le quatrième chapitre présente l’inventaire numérique et illustré du musée Fragonard.

Gallica est engagé dans une action très ambitieuse en matière de numérisation et de mise à disposition du patrimoine de la BnF et de ses partenaires. Si l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort a été longtemps le partenaire privilégié de la BnF en la matière, les écoles de Toulouse et Lyon se joindront à elle à compter de cette année.

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Une exposition consacrée à l’histoire de l’instrument vétérinaire

Michel Morice (A69) a été vétérinaire praticien dans la Nièvre à Moulins-Engilbert. La Maison de l’élevage et du charolais, située dans la commune, propose une exposition consacrée à l’évolution des instruments vétérinaires, entre 1870 et 1970. Allez découvrir les flammes, clystères, cautères, pinces à castration et autres écraseurs, en tout plus de 400 outils, qui témoignent de pratiques aujourd’hui révolues.

L’exposition a lieu du 26 mars au 1er novembre 2016. Entrée : 3 € pour les adultes. Jours d’ouverture et horaires sur le site

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Mors à breuvage ou mors drogueur

Pour faire avaler des médications sous forme liquide aux chevaux.

Mors à breuvage pour cheval

Mors à breuvage pour cheval, acier forgé

Mors à breuvage pour cheval

Mors à breuvage pour cheval

 

Curieusement, il en existe un modèle plus petit destiné aux chiens et aux porcs, espèces où le mors n’est pourtant pas une habitude.

 

Mors à breuvage pour chiens et porcs

Mors à breuvage pour chiens et porcs, marque Gasselin

Mors à breuvage pour chiens

Mors à breuvage pour chiens

Mors à breuvage pour porcs

Mors à breuvage pour porcs

 

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Présentation

Le bulletin de la Société française d’histoire de la médecine et des sciences vétérinaires a vocation à publier :

  • les textes des communications présentées lors des journées d’étude de la Société ;
  • des textes soumis par des auteurs désireux de les voir publier, ces textes devant se placer dans la thématique du bulletin.

Rédacteur en chef : François VALLAT, Dr vétérinaire, Dr en histoire, Adel. francoisvallat@hotmail.com

Comité de lecture :

Hervé BAZIN, Dr vétérinaire, professeur émérite de la Faculté de Médecine de l’Université catholique de Louvain, professeur honoraire de l’Institut Pasteur de Lille

Bernard CLERC, Dr vétérinaire, professeur honoraire, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort

Christophe DEGUEURCE, Dr vétérinaire, professeur, conservateur du musée Fragonard, Ecole nationale vétérinaire d’Alfort

Jean-Pierre DIGARD, ethnologue, CNRS

Emmanuel DUMAS, Dr vétérinaire, Vétérinaire en chef, Service vétérinaire des armées de Metz

Jacqueline MONGELLAZ, Dr en histoire de l’art, conservatrice du château-musée de Saumur

Hugues PLAIDEUX, Dr vétérinaire, membre de la Société nationale académique de Cherbourg, Société d’archéologie et d’histoire de la Manche

Yvonne POULLE-DRIEUX, archiviste paléographe

Abréviation                 Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét.

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Recommandations aux auteurs

Lorsque les articles proposés à la publication ont été exposés lors d’une réunion de la SFHMSV, ils sont remis dans le mois qui suit celle-ci.

Les auteurs doivent s’en tenir au sujet sans entrer dans des considérations d’histoire générale ou des exposés scientifiques étrangers aux sciences vétérinaires. Ils devront garder à l’esprit que l’historien rapporte et compare les faits ou les opinions, en évitant toute appréciation subjective personnelle, politique, morale ou religieuse. Ils doivent s’efforcer de commencer leur article en indiquant quelles sources ils ont mises à profit, puis de développer les idées successivement par paragraphes.

La rédaction se conserve la possibilité d’apporter aux textes des modifications de forme qui lui sembleront souhaitables, et qu’elle soumettra aux auteurs avant publication.

Les textes doivent être envoyés sous forme de fichier informatique, par courriel ou gravés sur CD (logiciel Word). Sauf accord préalable, le volume ne doit pas excéder 50 000 signes espaces compris (ce chiffre incluant tableaux, graphiques et bibliographie).

 TEXTES

  • Format .DOC (Word) ou .ODT (Open Office) pour les textes.
  • L’article doit présenter un titre général, et éventuellement un sous-titre complémentaire.
  • Les textes pourront être structurés avec des titres et sous-titres non numérotés (maximum 2 niveaux autorisés).
  • Les tableaux, diagrammes et schémas seront joints en annexe au format image (JPG ou TIFF) ou, à défaut, PDF.
  • Les paragraphes qui comportent une illustration ne doivent pas être trop courts (problème de mise en page et d’équilibre entre le texte et l’image).
  • Les appels d’images doivent être correctement placés dans le texte, entre parenthèses : ex : « … des maisons (fig. n° 3). Les… »
  • Il n’y a pas de taille maximale pour les articles, une moyenne se situant autour de 10 à 15 pages.
  • Toute citation (entre guillemets et en italique) est suivie d’un appel de note. Les appels de notes sont en romain, jamais en italique.
  • Les opinions librement émises dans le Bulletin de la SFHMSV n’engagent que leurs auteurs.

NOTES DE BAS DE PAGES

Les notes infrapaginales doivent avoir une numérotation continue, uniquement en romain (1, 2, 3).

Les références bibliographiques sont annoncées en note sous le format :

NOMAUTEUR, année, page citée

BIBLIOGRAPHIE

La bibliographie générale ordonne alphabétiquement les références listées en notes de base de pages, et donne dans l’ordre :

  • Monographie
    NOMAUTEUR, PrénomAuteur. Titre de l’ouvrage. Lieu de publication (abréger Paris par « P. ») : Éditeur, année, éventuellement le nombre de pages.
  • Partie de monographie

NOMAUTEUR, PrénomAuteur. « Titre de sa contribution ». Dans NOMAUTEUR, PrénomAuteur. Titre de la monographie. Lieu de publication : Éditeur, année, page.

  • Article de périodique

NOMAUTEUR, Prénomauteur. « Titre de l’article ». Titre du périodique, année de publication, volume, numéro, page.

  • Thèse
    NOMAUTEUR, Prénomauteur. Titre de la thèse. Discipline. Lieu de soutenance : Université et année de soutenance, page.
  • Ressource électronique

NOMAUTEUR, Prénomauteur. Titre de l’ouvrage [document électronique]. Lieu de publication : éditeur, année, page <URL> [date de consultation jj/mm/aa].

IMAGES

  1. Nombre d’illustrations

Le nombre d’illustrations devra s’harmoniser avec la longueur du texte, avec une seule image par paragraphe de préférence. Il n’est pas nécessaire que tous les paragraphes aient une illustration.

2. Emplacements

Les images seront strictement numérotées dans l’ordre d’insertion dans le texte.

Leur emplacement doit être signalé dans le corps du texte :

ex : « … des maisons (fig. n° 3). Les… »

3. Format des images

Les images devront être envoyées sous la forme d’un fichier TIFF respectant une résolution de 300 dpi avec une taille d’environ 1600 pixels de large.

4. Table des illustrations

Joindre obligatoirement une table des illustrations faisant figurer la légende complète de l’image (avec n° d’immatriculation de l’image dans les bases du MCC) ainsi que les mentions relatives aux droits (auteur du document photographique ou graphique, copyright, date de production de l’illustration) :

Fig. n° X – Légende. Phot. Nom, Prénom. Copyright. Nom de l’institution, date. (identifiant)

Exemple – Fig. n° X – Le quartier de cavalerie Augereau, principal site de casernement à Melun au XIXesiècle. Photographie du corps de logis nord, vers 1900. Collection particulière. Repro. Asseline, Stéphane. © Conseil régional d’Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire, 2004.

5. Droits d’auteur et droits patrimoniaux

Les rédacteurs doivent avoir l’accord des auteurs et propriétaires pour la reproduction des images (voir rubrique Droits). Les images fournies à la rédaction sont considérées comme étant en règle au regard du doit à l’image…

RESUME

Joindre obligatoirement un résumé d’auteur de 1 500 signes environ (par langue) en français et en anglais.

L’article est précédé d’un résumé en français – 100 mots maximum – et en anglais, suivi de 4 à 7 mots clés. Les noms et prénoms des auteurs sont accompagnés de leurs titres et de leurs coordonnées précises (adresse et courriel) à la suite du titre.

PRESENTATION DE L’AUTEUR

Indiquer les mentions suivantes : prénom et nom, titre(s), institution d’appartenance et fonction (brièvement et explicitement), adresse, postale, adresse électronique.

MOTS-CLES

Les rédacteurs doivent communiquer à la rédaction des propositions d’indexation.

TRANSMISSION DES ARTICLES ET DES IMAGES

Articles et images sont envoyés à christophe.degueurce@vet-alfort.fr

DROITS

Le bulletin de la Société française d’histoire de la médecine et des sciences vétérinaires est une œuvre collective.

Si le document n’est pas un inédit : le signaler et justifier des droits pour une diffusion dans la revue.

Les auteurs peuvent reproduire les textes qu’ils ont publiés dans la revue à condition de faire mention de la publication originale et d’adresser au directeur de la publication un exemplaire du document concerné ou de lui signaler l’URL du site qui accède au document (site personnel, institutionnel).

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Une histoire du chien dans le cinéma d’animation

David GUILLIER

Dr vétérinaire, interne animaux de compagnie à l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort
7 Avenue du Général de Gaulle, 94700 Maisons-Alfort
david.guillier@vet-alfort.fr

Alors que le cheval se distingue comme un modèle de choix pour les illustrations des jeux
d’optique du XIXe siècle, les petits mammifères, de physionomie plus simple pour la réalisation de cartoons, se révèlent dès la naissance du cinéma sur pellicule. Mais durant toute la période muette, le chien peine à s’imposer face aux stars félines qui contrôlent le marché. Revanche sera prise lors du passage au son et à la couleur : d’abord sympathique faire-valoir du héros, puis vedette de ses propres cartoons ou long métrages, le chien sous toutes ses formes – des plus réalistes aux plus anthropomorphiques – connaîtra une carrière florissante qui le mènera jusqu’aux prouesses technologiques de l’ère moderne, propulsées par le numérique.

Bull-soc-fr-hist-med-sci-vet-2014-10

Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2014, 14 : 183-192

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L’épizootie de gale équine pendant la grande guerre : un échec sanitaire et thérapeutique

Claude MILHAUD

Docteur Vétérinaire, Vétérinaire Général Inspecteur (2S)
Membre émérite de l’Académie Vétérinaire de France
18 avenue Jean Jaurès 92140 Clamart
clmilhaud@orange.fr

La gale apparaît officiellement dans les effectifs équins de l’armée française en décembre 1914, à l’issue de la guerre de mouvement. Son évolution, favorisée par les conditions opérationnelles et les difficultés de mise en oeuvre d’un traitement efficace, devient rapidement épizootique. Pour des raisons matérielles, les nouvelles et efficaces thérapeutiques expérimentées à partir de 1917 – bains antiparasitaires, et séjour en atmosphère soufrée ou sulfuration – ne sont généralisées qu’en 1919. Entre 1914 et 1918, la gale immobilise temporairement 460 000 chevaux et mulets dont près de 50 000 sont abattus. Le commandement insuffisamment concerné, l’organisation inadéquate des soins vétérinaires et des circonstances particulièrement sévères ont contribué à ce cuisant échec.

Bull-soc-fr-hist-med-sci-vet-2014-09

Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2014, 14 : 169-182

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La défense du pont de Charenton par le bataillon d’Alfort le 30 mars 1814

Emmanuel DUMAS

Vétérinaire en chef, Service vétérinaire des armées de Metz, Caserne Ney, CS 30001, 57044 Metz Cedex 1
emmanuel.dumas@sfr.fr

En 1814, face à l’invasion du territoire national par les armées des coalisés, les élèves de l’École vétérinaire d’Alfort furent formés en un bataillon. Ce bataillon dit « bataillon d’Alfort » s’illustra par la défense du pont de Charenton lors de la bataille de Paris le 30 mars 1814. Cet article évoque la formation du bataillon d’Alfort, le combat du pont de Charenton ainsi que les pertes subies par le bataillon.

Bull-soc-fr-hist-med-sci-vet-2014-08

Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2014, 14 : 139-168

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Un enseignant vétérinaire paradoxal, le normand André de Chaumontel (1752-1814)

François VALLAT

Docteur Vétérinaire, Docteur en Histoire
10 rue Jean Pigeon, 94220 Charenton-le-Pont
francoisvallat@hotmail.com

André de Chaumontel, sous-officier des Gardes-du-Corps du roi, fut élève puis, après son retour d’émigration, professeur de l’École vétérinaire d’Alfort. Il dut quitter cet établissement en 1805 pour malversations. Des documents non exploités jusqu’ici éclairent les problèmes personnels qui ont conduit le noble normand à commettre ces irrégularités.

Bull-soc-fr-hist-med-sci-vet-2014-07

Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2014, 14 : 123-138

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Les ovins du Bas-Berry face à la fasciolose hépatique, fin XVIIIe – milieu XXe siècle

Nicolas BARON

Professeur agrégé d’Histoire-Géographie au Lycée Curie (Châteauroux)
23, rue Berlioz 36000 Châteauroux
nicolazig@gmail.com

Adoptant le « point de vue animal » conceptualisé par Éric Baratay, cet article s’efforce de reconstituer le vécu des ovins de l’Indre confrontés à la fasciolose hépatobiliaire entre la fin du XVIIIe s. et le milieu du XXe s. en s’appuyant sur les archives locales et en les mettant en relation avec les publications des vétérinaires, des zootechniciens et des éthologues. Les « bêtes à laine », qui ont constitué un cheptel très nombreux et un pilier essentiel de l’économie bas-berrichonne, furent longtemps sous la menace de maladies pénibles et destructrices. La progressive et inégale amélioration de leur état sanitaire sur cette période tient bien plus aux progrès des conditions d’élevage et à la prophylaxie qu’à des traitements encore balbutiants et reste, dans tous les cas, soumise aux ressources financières des éleveurs. À travers l’étude de l’animal souffrant se dessine, au final, les grandes lignes d’une condition animale.

Bull-soc-fr-hist-med-sci-vet-2014-06

Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2014, 14 : 111-121

Publié dans Bulletin 2014, Moderne, Mouton et chèvre, Parasitologie | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire