La médecine des chevaux ou « maréchalerie » dans l’Occident latin au moyen-âge

par Yvonne Poulle-Drieux, Archiviste paléographe, Adel. aihs@enc.sorbonne.fr

Communication présentée le 10 février 2007

L’art de soigner les chevaux ou maréchalerie est un savoir pratique sans enseignement universitaire développé de l’Antiquité tardive (Végèce) jusqu’au XVIe siècle. Au milieu du XIIIe siècle, le De medicina equorum de Giordano Ruffo est le premier d’une série de traités vétérinaires dont le prestigieux traité d’anatomie de Carlo Ruini (1598) est l’aboutissement. Comme la médecine humaine, la maréchalerie est fondée sur le méthodisme et la théorie humorale. Les maréchaux, formés par l’apprentissage au sein de la corporation, sont d’habiles chirurgiens, évitant de leur mieux toute douleur à l’animal. Pratiques magiques ou religieuses figurent exceptionnellement parmi les moyens thérapeutiques employés.

Bull.Soc.Hist.Méd.Sci.Vét., 2007, 7 : 4-25

Ce contenu a été publié dans Bulletin 2007, Cheval, Maréchalerie, Moyen-Age, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire