Les vétérinaires français et la fluxion périodique du cheval, 1761-1838

par Bernard Clerc* et François Vallat**
*Professeur d’Ophtalmologie honoraire des Écoles nationales vétérinaires, Adel. berclerc@yahoo.fr
**Docteur vétérinaire, Docteur en Histoire, Adel. francoisvallat@hotmail.com

Communication présentée le 12 mai 2012

La fluxion périodique – de nos jours uvéite récidivante du cheval – sévissait autrefois surtout dans les régions humides. Elle conduisait à la cécité, avec de graves implications économiques, ce qui en fit un vice rédhibitoire dès le XVIIIe siècle. Les sources qui s’y rapportent, de la création des écoles vétérinaires à 1838, permettent de suivre les hypothèses étiologiques et les traitements proposés. Une de ses complications, la cataracte, a fait l’objet de tentatives chirurgicales presque contemporaines de celles de l’ophtalmologie humaine. La maladie est devenue moins courante, en raison des progrès zootechniques sensibles à partir de la Restauration, en particulier le drainage des pâtures et l’assainissement des écuries. La médecine vétérinaire n’a pas eu d’incidence directe sur ces améliorations.

Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2012, 12 : 51-87

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