Les vétérinaires français et la tuberculose bovine 1800-1918

VALLAT François, Docteur vétérinaire, Docteur en Histoire
10 rue Jean Pigeon, 94220 Charenton-le-Pont
francoisvallat@hotmail.com

Dès 1865, le vétérinaire A. Chauveau soutient par ses expérimentations les preuves avancées par Villemin de la transmission de la tuberculose. À compter de 1873, le danger des viandes d’animaux tuberculeux fait l’objet de polémiques jusqu’à ce que le décret de 1888 légalise la saisie raisonnée. Sans qu’aucun règlement ne l’impose, la tuberculination diagnostique se répand dans le commerce des bovins dans les années 1890. En 1901, Koch nie la contagiosité du bacille bovin à l’égard du Bœuf, mais n’est pas suivi par les vétérinaires français qu’intéresse davantage le vaccin proposé la même année par von Behring, procédé dont la légitimité sera mise en doute. Quant à la police sanitaire de la maladie instaurée en 1888, elle aura, faute de moyens, trop peu d’effets. Le travail législatif
qui tentera d’en améliorer les résultats compliquera les transactions de bovins sans diminuer l’infection du cheptel.

Lire l’article complet : Vétérinaires français et tuberculose bovine – F. Vallat

Référence : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2016, 16 : 69-100

Ce contenu a été publié dans Bovins, Bulletin 2016, Maladies contagieuses et vaccination, Moderne, Services vétérinaires, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire