Substances animales et humaines dans la pharmacopée traditionnelle en Bretagne et ailleurs fin XIX e siècle – début XX e siècle

Bernard HEUDE

Docteur vétérinaire, Docteur en Histoire
25, avenue de La Mouillière, 45100 Orléans
bernard.heude@orange.fr

À la fin du XIX e siècle, une Bretonne (1859-1957) a collecté et mis par écrit un millier de recettes thérapeutiques. L’étude de ce corpus révèle les modes de pensée des guérisseurs populaire bénévoles, dont les prescriptions témoignent d’un savoir ancestral remontant parfois à l’Antiquité. Outre le recours au produits les plus divers de la nature, la matière médicale traditionnelle fait appel à la magie, aux symboles, aux animaux maléfiques pour soigner le mal par le mal ou à d’autres espèces sur lesquelles se transfère le principe pathogène. Les médications, principalement à usage externe, incorporent volontiers
des substances répugnantes. Le problème se pose de leur efficacité, dans la mesure où la thérapeutique scientifique a confirmé le bien fondé de certaines d’entre elles.

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Ref. : Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2015, 15 : 35-68

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